Paisiblement cheminons sur cette Terre sans lumière extrême, sans odeur parfaite, égarer par moment, la file s'allonge d'attente imprévue et de soulagement.
Je suis prisonnière d'un monde irréelle où circule le Chi sans s'arrêter, où circule le Moi sans me regarder, qui suis-je?
Ton Âme esseulée par cette tristesse et l'aridité de tes méfaits m'étouffe.
Prends garde de me perdre sinon plus rien n'existera...
Tout n'est que beauté autour de moi, la lumière fuse, les odeurs infusent et moi je vis, je sautille.
Quelle joie d'avoir compris où tu devais aller, la joie m'inonde lorsque l'amour franchit ma porte, bientôt nous ferons qu'un et tout deviendra claire et serein.
Les Âmes message du 18/07/08